25 août 2008

Y'a comme un bug


44018 jours et 13 heures pour un fichier de 3.99Go dont il reste 2.99Go qui pourtant, sont transférés à 2.41Mo/s...
Vista ne serait pas fort en maths???

22 août 2008

Tous les essais OGM de Monsanto détruits en France

Pour moi c'est une bonne nouvelle... Et si on se mettait au naturel?


Selon Monsanto, pour la première année, "100% des essais" OGM lancés en France en 2008 par le semencier américain ont été détruits. Cette annonce intervient à la suite d'une nouvelle action des faucheurs volontaires vendredi dernier sur deux parcelles dans la Vienne. Selon eux, le maïs détruit était de type MON810, une espèce dont la culture et la commercialisation est officiellement interdite en France depuis février 2008. La préfecture a elle parlé "d'expérimentation sous le contrôle du ministère de l'Agriculture".
Tous les essais OGM de Monsanto détruits en France
Un pays qui laisse une poignée d'obscurantistes saccager sa recherche se prive de toutes les promesses de progrès que celle-ci porte pour le présent et pour l'avenir, et ce au détriment des citoyens et des consommateurs de ce pays" : Monsanto n'a pas caché sa colère après la destruction de deux parcelles de maïs OGM vendredi dernier. Selon le semencier américain, pour 2008, ce sont "100% (de ses) essais" transgéniques lancés en France qui ont été détruits.
Menés par José Bové, une centaine de faucheurs volontaires ont détruit vendredi à Valdivienne et à Civaux deux parcelles de maïs OGM MON810. Selon eux, le maïs détruit était de type MON810, une espèce dont la culture et la commercialisation est officiellement interdite en France depuis février 2008. La préfecture de la Vienne a confirmé de son côté qu'il s'agissait de MON810, mais a souligné que les deux parcelles étaient cultivées "à des fins d'expérimentation sous le contrôle du ministère de l'Agriculture".
Une autorisation ministérielle mise en avant par Monsanto selon qui ses expérimentations OGM font "l'objet d'un suivi continu de la part des services administratifs de la Protection des Végétaux comme des techniciens de Monsanto".

Source: Europe1.fr, Crédit photo: Gamma Greenblatt Bill

12 août 2008

Si ça peut s'arrêter là...

La Russie vient de faire un premier pas pour l'arrêt des combats, espérons que les Géorgiens en profiterons... Sinon, c'est qu'ils faut "les matter" une bonne fois, et mettre Saakachvili dehors.

10h50 Moscou Le président russe Dmitri Medvedev annonce à l'antenne de la télévision nationale avoir "pris la décision" d'arrêter l'opération russe "visant à contraindre la Géorgie à la paix".

11h10 Moscou Le commandement russe annonce que les forces russes ont reçu l'ordre d'arrêter leur progression en Ossétie du Sud.

11 août 2008

Le pen vend à des chinois! MEGA L O L! A mourir de rire

Le Pen vend le siège du Front national à des Chinois

Reuters

Jean-Marie Le Pen annonce avoir signé une promesse de vente du Paquebot, le siège de son parti à Saint-Cloud, près de Paris, à une université de Shanghai.

"Nous avons signé une promesse de vente notariée avec une université de Shanghai", déclare le président du Front national confirme à L'Express.fr.

Selon Jean-Marie Le Pen, cette université chinoise voudrait transformer le bâtiment de 5.000 mètres carrés en école de perfectionnement de la langue française.

Le trésorier du parti avait évalué au début de l'année le bâtiment entre 15 et 20 millions d'euros mais le dirigeant du FN a préféré rester discret sur le montant de la transaction.

Vendredi, le président du FN avait seulement indiqué que la vente, susceptible de permettre à son parti de surmonter une grave crise financière, était "bien engagée."

La vente du siège du FN, si elle se conclut, viendra à point nommé pour sortir le parti d'extrême droite des difficultés financières qui s'accumulent depuis son mauvais score des législatives de 2007.

Plus des deux tiers des candidats du FN n'ont pas franchi en effet la barre de 5% des voix pour obtenir le remboursement de leur campagne par l'Etat, creusant ainsi les comptes du parti d'environ huit millions d'euros.

Fin juillet, Fernand Le Rachinel, un eurodéputé frontiste en conflit avec Jean-Marie Le Pen au sujet d'impayés, a fait saisir à titre conservatoire un compte bancaire du FN. Si ce dernier ne règle pas une dette de 892.759,69 euros, son avocat, Robert Apéry, menace d'assigner le parti en redressement judiciaire.

En outre, Fernand Le Rachinel, qui est imprimeur, a réclamé devant le tribunal de grande instance de Nanterre (Hauts-de-Seine) le paiement d'une dette d'environ sept millions d'euros correspondant à un prêt effectué lors de la dernière campagne législative. Le jugement a été mis en délibéré au 3 octobre.

Les russes se défendent... C'est la Géorgie qui a agressé!

La Géorgie a posé un genou par terre. Avec l'aide de l'aviation et de la marine, les forces russes ont pris, dimanche 10 août, le contrôle de la capitale sud-ossète, Tskhinvali, tandis les forces géorgiennes auraient évacué leurs troupes d'Ossétie du Sud. Malgré le cessez-le-feu unilatéral décrété côté géorgien, des bombardements russes étaient toujours en cours lundi matin, jusque dans les faubourgs de la capitale, Tbilissi, alors que la partie russe accuse la Géorgie de poursuivre ses tirs contre Tskhinvali en dépit de ses engagements.

La Russie a déployé une force de frappe impressionnante. Selon les autorités géorgiennes, environ 4 000 soldats auraient pris pied sur le port abkhaze d'Otchamtchyra dimanche. Au même moment, 6 000 hommes de la 58e armée russe, additionnée de "volontaires", prenaient le chemin de l'Ossétie du Sud par le tunnel de Roki, seul point d'accès à la république rebelle à partir de la Russie.

Les forces russes ont rapidement pris le contrôle de Tskhinvali, alors que les troupes géorgiennes se retiraient en direction du sud. Un second front s'est ouvert en Abkhazie, autre république rebelle soutenue par Moscou, alors que des bombardements russes étaient annoncés dans les gorges de Kodori, seule région abkhaze toujours contrôlée par Tbilissi. Le gouvernement séparatiste abkhaze a annoncé qu'une partie de son territoire était "en état de guerre" contre la Géorgie à compter de la nuit de dimanche à lundi. Moscou compte déployer 9 000 soldats supplémentaires en Abkhazie à compter de lundi.

En Ossétie du Sud, la question des réfugiés est préoccupante. Selon la Croix-Rouge, 40 000 personnes seraient déplacées, dont plus de 30 000 dans la seule Ossétie du Sud qui comptait, avant le conflit, 70 000 habitants. Les autorités ossètes évoquent le nombre de 1 600 morts, tandis que l'ambassade russe à Tbilissi parle "d'au moins 2 000 morts civils". Sur les ondes de la radio Echos de Moscou, Arkhan Djemal, un journaliste présent à Tskhinvali, affirme que "presque tous les hommes de 15 ans et plus participaient aux combats. Puisqu'ils étaient faiblement armés, beaucoup d'entre eux ont été tués par les forces géorgiennes".

"Toute l'Ossétie du Sud se trouve sous contrôle russe", affirme au Monde par téléphone Dmitri Sanakoiev, chef de l'administration provisoire progéorgienne dans l'enclave. Il ajoute : "Tskhinvali est totalement détruite. On parle de 1 500 morts. Près de 15 000 Géorgiens ont dû quitter leurs villages. Plus de 20 000 habitants ont quitté Tskhinvali, où il ne reste plus que les militaires russes et les bandes criminelles de Kokoïty ("président" prorusse de l'Ossétie)."

Les réfugiés ossètes se sont essentiellement retrouvés en Ossétie du Nord, côté russe. "L'évacuation des blessés est très difficile. Les infrastructures manquent, les autorités locales annoncent l'ouverture d'un second camp. Et le flux de réfugiés devrait augmenter dans les heures à venir", nous a confié par téléphone, Alan Tskourbaïev, journaliste à Vladikavkaz, la capitale régionale d'Ossétie du Nord. Pour sa part, le premier ministre russe Vladimir Poutine, de passage en Ossétie du Nord, a annoncé l'attribution par la Russie de 10 milliards de roubles (275 millions d'euros) pour la reconstruction des habitations à Tskhinvali et dans l'ensemble de l'Ossétie du Sud.

Les dirigeants russes ont eu des mots très forts pour qualifier l'intervention géorgienne. Reprenant l'expression de M. Poutine prononcée dimanche, le président Dmitri Medvedev a dénoncé un "génocide" perpétré en Ossétie du Sud.

"De la propagande", pour Giga Bokeria, vice-ministre géorgien des affaires étrangères. Dans un entretien téléphonique, M. Bokeria souligne que "l'enjeu n'est pas l'Ossétie ou l'Abkhazie, mais bien l'existence d'un Etat indépendant au sud de la frontière de la Russie. Pour celle-ci, détruire (le président) Saakachvili veut dire détruire la souveraineté géorgienne parce qu'il a été élu démocratiquement". M. Bokeria rappelle aussi " la fin de non-recevoir" opposée par les dirigeants ossètes aux engagements pris par Tbilissi de très large autonomie et d'amnistie pour les combattants.

Les bombardements russes se poursuivent depuis dimanche sur le territoire géorgien. Lundi à l'aube, des frappes aériennes russes ont touché une cible militaire à moins de 5 kilomètres de Tbilissi. " Les Russes ont bombardé des zones qui n'ont rien à voir avec les zones de combat, notamment près de l'aéroport de Tbilissi, dans le port pétrolier de Poti, ainsi qu'autour de Zougdidi", affirme M. Bokeria. " Toute la Géorgie est bombardée. L'armée russe a perdu treize avions, mais elle a mobilisé de gros moyens."

Des bâtiments russes mouillent l'ancre à la limite des eaux territoriales géorgiennes "pour venir en aide à la population russe" des régions séparatistes, selon Moscou. Affirmation contestée par Tbilissi, qui estime être sous le coup d'un embargo maritime. Dans la capitale géorgienne, certaines ambassades ont commencé à évacuer leurs ressortissants.

05 août 2008

génial comme négo!

Ou tu fais s'qu'on t'dit, ou on t'casse la gueule...

Voila les négociation à l'occidentale... Et après on s'étonne de se prendre des trucs dans la tronche...

Nucléaire : un message de l'Iran à Javier Solana ?

NOUVELOBS.COM | 05.08.2008 | 12:36

L'entourage du chef de la diplomatie européenne affirmait n'avoir toujours pas reçu de réponse de Téhéran mardi matin, alors qu'un membre du Conseil suprême iranien de la sécurité nationale assure qu'un message a été remis mais que ce "n'est pas la réponse de l'Iran aux six nations".

Javier Solana, porte-parole de la diplomatie européenne (Reuters)

Javier Solana, porte-parole de la diplomatie européenne (Reuters)

(c) Reuters
Selon une source au sein du Conseil suprême iranien de la sécurité nationale, l'Iran a remis, mardi 5 août, un message qui n'est pas une réponse à l'offre des six grandes puissances pour régler la crise sur le nucléaire au chef de la diplomatie de l'UE Javier Solana.
"Le message remis aujourd'hui n'est pas la réponse de l'Iran aux six nations", a déclaré cette source à l'AFP, sous couvert de l'anonymat, et sans apporter de précision sur le contenu de ce message.
L'entourage de Javier Solana avait indiqué lundi que le négociateur iranien sur le nucléaire, Saïd Jalili, fournirait mardi par écrit une réponse à l'offre des grandes puissances.
A Bruxelles l'entourage de Javier Solana a cependant assuré mardi en fin de matinée que "pour le moment, rien ne nous est parvenu".
"La dernière fois qu'un document nous a été remis, six heures ont passé entre le moment de l'annonce de son arrivée et sa remise, le temps de le traduire et de l'acheminer", a expliqué l'entourage de Javier Solana.

Les Six dans l'expectative

Les six grandes puissances impliquées dans les discussions sur le programme nucléaire iranien ont menacé lundi Téhéran de nouvelles sanctions après l'entretien téléphonique de Saïd Jalili et du chef de la diplomatie de l'Union européenne, jugé "peu concluant".
"La France comprend qu'un document écrit doit parvenir demain 5 août à Javier Solana, et espère que ce document apportera la réponse que la communauté internationale attend", avait indiqué lundi soir le ministère français des Affaires étrangères.
"En l'absence de réponse positive à l'offre des Six (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Grande-Bretagne, Allemagne), l'Iran devra alors faire face à de nouvelles sanctions", a averti le ministère français.
Les directeurs politiques des Six, réunis lundi matin en conférence téléphonique, ont convenu de "prendre d'autres mesures contre l'Iran" si Téhéran n'apportait pas une réponse positive "claire" à leur offre de coopération, selon le porte-parole du département d'Etat américain, Gonzalo Gallegos.

"La nation iranienne ne cédera rien"

Lors d'une rencontre avec Saïd Jalili, le 19 juillet à Genève, les cinq membres permanents du Conseil de sécurité et l'Allemagne avaient donné environ deux semaines à l'Iran pour répondre à leur offre et les Etats-Unis avaient averti Téhéran vendredi que les Iraniens iraient au-devant de "conséquences négatives" s'ils ne répondaient pas ce week-end.
Les grandes puissances ont offert une alternative à l'Iran: soit elle accepte la coopération et suspend ses activités controversées d'enrichissement de l'uranium, que les Occidentaux soupçonnent d'être destinées à acquérir l'arme nucléaire, soit elle fait face à des sanctions croissantes de la communauté internationale.
Le porte-parole de la diplomatie iranienne, Hassan Ghasghavi, a assuré que Téhéran avait "décidé de poursuivre la négociation avec une approche positive qui crée une atmosphère constructive".
Ses déclarations sont en contradiction avec la fin de non-recevoir opposée samedi par le président iranien Mahmoud Ahmadinejad qui a affirmé que "la nation iranienne ne cèdera pas un pouce sur ses droits au nucléaire".

25 juillet 2008

Un des fils du colonel Kadhafi provoque une crise avec la Suisse - Afrique - Le Monde.fr

Manifestations "spontanées" devant l'ambassade de Suisse à Tripoli, sanctions économiques en rafale, les autorités libyennes ne digèrent manifestement pas la brève arrestation de l'un des fils du colonel Mouammar Kadhafi à Genève, du 15 au 17 juillet.

La Libye a en effet annoncé, jeudi 24 juillet, l'arrêt des livraisons de produits pétroliers en direction de la Suisse, dont elle est le principal fournisseur, ainsi que le refus de décharger tous les navires suisses et l'interdiction d'entrée de ces navires dans les ports libyens.

Les bureaux des groupes helvétiques Nestlé et helvético-suédois ABB ont été également fermés et leurs responsables ont été interrogés par la police. Le département fédéral des affaires étrangères suisse s'inquiète également de l'arrestation, le 20 juillet, de deux de leurs ressortissants accusés, jeudi, par la justice libyenne d'infractions aux lois en vigueur sur l'immigration et le séjour.

Hannibal (Motassim de son vrai nom) Kadhafi et son épouse avaient été arrêtés, à Genève, à la suite de la plainte déposée pour mauvais traitements par deux de leurs employés, un Tunisien et une Marocaine, au cours d'un séjour dans l'un des palaces de la ville. Ils avaient été libérés après le versement d'une caution de plus de 312 500 euros. Tripoli exige le classement de cette affaire et des excuses de la part des autorités helvètes.

Au début du mois, un frère de l'émir d'Abu Dhabi, le cheikh Falah ben Zayed ben Sultan Al-Nahyane, avait été condamné avec sursis par la justice suisse à une amende de 337 500 euros pour avoir agressé, en 2003, le client d'un hôtel dans lequel il résidait.

Selon l'Agence France-Presse, Hannibal Kadhafi, âgé de 32 ans, est officiellement "conseiller" de la Compagnie libyenne de transport maritime qui détient un quasi-monopole du transport du brut en Libye. Il avait déjà eu, à deux reprises, des démêlés judiciaires en France.

DÉTENTION D'ARME

Le jeune homme avait tout d'abord été interpellé, en 2004, sur les Champs-Elysées, après avoir emprunté l'avenue à contre-sens, à une vitesse estimée à 140 km/heure. Une échauffourée entre les policiers français et ses gardes du corps s'en était ensuivie. Bénéficiant d'un passeport diplomatique, Hannibal Kadhafi avait été immédiatement relâché.

Un an plus tard, toujours à Paris, il avait été poursuivi pour "violence volontaire sur personne vulnérable, en l'occurrence sa concubine enceinte, ayant entraîné une incapacité totale de travail de moins de huit jours", suite à une enquête ouverte après des incidents survenus dans deux grands hôtels parisiens.

La justice lui reprochait également la "détention sans autorisation d'une arme de première catégorie", soit une arme de guerre. Elle l'avait alors condamné à une peine de quatre mois de prison avec sursis. Au début de cette année, la France aurait refusé une demande de visa à l'impulsif fils du "Guide" libyen.

Gilles Paris

Des spywares dans l'iPhone ?

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l'AppStore sur iTunesl'AppStore sur iTunesL’AppStore d’Apple aurait-il quelques soucis de sécurité ?

C’est en tout cas ce que laisse penser le retrait du jeu Aurora Feint, qui aurait permis à certains utilisateurs de retrouver sur les serveurs la totalité du contenu du carnet d’adresses des victimes.

Une applications peu sécurisée

Comment un jeu sur l’AppStore a pu se retrouver infecté d’un spywareLogiciel qui transmet à l’insu de son utilisateur des informations sur l’ordinateur via Internet. Un utilisateur peut récupérer un spyware de deux gra... et infecter plusieurs utilisateurs ? Apple, qui a constaté le méfait, a retiré le jeu Aurora Feint, infecté par un spyware qui se chargeait de transférer le carnet d’adresses de l’utilisateur vers les serveurs de l’éditeur. À vrai dire, il ne s’agissait pas réellement d’une infection, mais d’un ajout des développeurs sans réelle intention de nuire. Ceux-ci ont avoué avoir inclus une fonction qui permet de prévenir ses contacts lorsque l’on est en train de jouer. Or, les informations étaient transmises en clair sur le réseauLAN est l’acronyme du terme anglais Local Area Network, que l’on peut traduire en fraçais par Réseau Local. Sa définition consiste en un ensemble d’or..., autorisant l’accès à n’importe quelle personne un tant soit peu indiscrète et bricoleuse.

Apple avait pourtant prévenu que tous les programmes de l’AppStore seraient soumis à un contrôle des plus stricts. Il semblerait que celui-ci ait pu passer au travers, ce qui ne rassure pas vraiment pour de futures applications qui auraient réellement le but de nuire sournoisement. Depuis, le jeu a été réintégré le service, après correction de ses fonctions gênantes.


Et quand on pense qu'Apple fait payer 100$ la signature logicielle, y compris des softs gratuit, c'est plus qu'abusé! En réalité ils signent n'importe quoi alors? Dans ce cas, pourquoi empêcher l'installation de tout programme non signé? C'est vraiment une plateforme TROP verrouillée...

24 juillet 2008

INNOV8: la réponse de Samsung aux smartphones Nokia Série N - businessMOBILE.fr


Après avoir dévoilé sa réponse à l'iPhone 3G avec le Player Addict, Samsung s'attaque aussi au N°1 mondial Nokia et sa gamme N avec l'INNOV8, modèle slider sous Symbian, compatible 3G+, WiFi, GPS et doté d'un capteur photo 8 millions de pixels.

Samsung ne réserve pas que ses modèles haut de gamme à la plateforme Windows Mobile: l'univers Symbian est bien pourvu également avec le prochain INNOV8 (prononcez "innovate"), au format coulissant, destiné à concurrencer les modèles multimédia N95 et N96 de Nokia.

Compatible 3G+, ce modèle mesurant 106.5 x 53.9 x 17.2 mm dispose d'un écran QVGA de 2,8 pouces, d'un accéléromètre, de la connectivité WiFi, d'un GPS, d'une sortie TV et de 8 ou 16 Go de mémoire interne extensible par carte microSD. Des caractéristiques techniques somme toute similaires à celle du Player Addict, smartphone tactile censé concurrencer l'iPhone 3G.

Mais pour aller chatouiller les Série N, l'INNOV8 relance la course aux pixels des capteurs photo: 8 millions de pixels, autofocus, double flash LED. L'Innov8 enregistre également des séquences vidéo QVGA en 120 images par secondes et VGA en 30 images par secondes. Côté lecture vidéo, la certification DivX est de mise, tandis qu'une puce graphique évoluée permet de s'adonner aux derniers jeux 3D.

La batterie 1200 mAh incluse assurerait 5 heures d'autonomie en communication 3G, selon Samsung.

Le Samsung INNOV8 sera commercialisé en Europe à partir du mois d'août, pour un prix encore non communiqué.


Ouverture de Knol, l'encyclopédie en ligne de Google

Formidable réussite avec une audience globale de plus de 100 millions de visiteurs uniques chaque mois, le modèle Wikipedia semble avoir inspiré Google qui vient d'ouvrir les portes de Knol, son encyclopédie collaborative en ligne. A la différence de Wikipedia, le numéro un mondial de la recherche en ligne entend toutefois mettre en avant les auteurs, qui auront la possibilité de signer leurs articles et de les verrouiller contre toute modification.

Conscient qu'il sera difficile de fédérer une masse de connaissances digne d'une véritable encyclopédie, Google propose enfin aux internautes d'être rémunérés pour leurs articles : ils auront la possibilité de s'inscrire au programme publicitaire AdSense et de se voir verser les revenus générés par les annonces placées au sein de leurs « knols ». A la différence de la fondation Wikimedia, Google n'a en effet aucune intention de laisser les pages de Knol vierges de toute réclame.

« Chaque knol mentionnera le nom de son auteur (ou groupe d'auteurs). Ce sera leur knol, leur voix, leur opinion. Nous espérons qu'il y aura plusieurs knols sur un même sujet », explique Google, qui adopte donc la position inverse de celle de Wikipedia, où l'anonymat fait force de loi.

Les articles publiés par les contributeurs de Knol pourront être amendés par les internautes, mais la publication des modifications suggérées restera soumise à la décision du créateur de la page concernée. De son côté, Google précise qu'il n'exercera aucun contrôle éditorial, laissant la surveillance du contenu aux utilisateurs. Knol et son accent délibérément commercial sauront-ils fédérer une communauté ?

nouvelle carte militaire

Mais quel foutage de gueule! C'est abusé! Et quoi? On a déjà une des armée les plus pourrav', faut encore qu'on réduise nos effectifs??? Mais c'est quoi ce délire???

Je repense aux guignols sur canal, qui à l'époque de la guerre en Afganistan, les rares missions que nous étions capable d'assumer fut de... Nettoyer... Avec Bush qui file un balai à Chirac...

La reprise...

J' ai repris le taf' lundi, et malheureusement, j' ai de nouveau des douleurs dans les lombaires...

Mais bon, ça fait trop du bien de refaire quelque chose de ses journée, alors je vais tranquillement prendre mon "mal en patience"... Retourner peut être chez le doc' pour juste avoir un antalgique? Je supporte pas de rester assis...

Les boules...

15 juillet 2008

Demain: Ostéo! Je compte sur lui!

Allez, je vais tenter une nouvelle cartouche pour en finir avec ce foutu dos... J'en peux plus de rester chez moi à rien foutre, à ramer devant les mêmes reportages ou les mêmes émissions débiles!

Les collègues rament au taf, et moi, non seulement je suis bloqué à rien foutre et dans la douleur, mais en plus je sens qu'ils apprécieraient que je dois là pour les aider... Ou plutôt, faire mon taf'! Ils récupèrent en surcharge mes dossiers... A ceux qui me lisent, un gros merci...
Je fais le max pour revenir le plus tot possible...

Demain (mercredi 16/07), RdV avec le meilleur Ostéo du coin, manipulations prévues  pour essayer de remettre un peu ça dans l'ordre... Mon doc' me certifie que ça devrait me soulager au moins pour plusieurs mois... Si ça peut être vrai! ;)

J'en profite pour signaler en tout cas que mon médecin traitant, et son remplaçant sont formidables: A l'écoute, cherchent vraiment avec moi des solutions sur différents traitements pour que j'ai le moins de douleurs possibles.

Un gros merci à eux...

08 juillet 2008

Coincé

Y a pas à dire, se sentir bloqué, avoir des difficultés à rester assis, debout, ou même allongé, avoir sans cesse... Pas des douleurs, mais comme des courbatures permanentes dans le bas du dos, ça n'a absolument rien d'agréable.

Ostéo

Et mercredi en fin de journée, direction un ostéopathe... Perso, je craint un peu, dans la situation actuelle... Quoique, si ça peut arranger, mais j'avoue avoir des doutes, j'ai déjà essayé tant de choses, sans succès...

19 juin 2008

Et un tas de cons ici sur Terre

Heu, ça, c'est la suite de l'article ci-dessous remit à ma sauce:

J'ai découvert en 2001 le jeune Bush jr je le croyais être le pire président d'une démocratie de ce monde... Mais j'ai fait erreur, alors que nous, français, ne comprenions pas la ré-élection de Bush jr, nous votons Sarkozy en 2007... Pouvons nous encore critiquer?

 

Puis arriva son gouvernement: On casse les retraite, on tue les pauvres, diminue le pouvoir d'achat, favorise les riches, enlève la liberté d'Internet, je ne parle pas de la sécu, des profs, des étudiants... La France est en colère...

 

A son époque, notre bon "Chichi" fut fortement critiqué, et qu'est-ce qu'on a pu se foutre de sa poire... Mais j'aurais jamais cru qu'un jour on mettrai à la tête de la France, un con... Aussi con!

Un tas de Terres découvert dans l'Univers

Son petit nom? HD 40307. Un nouveau «système solaire», avec trois «super-Terres», a été découvert à quarante-deux années-lumière de notre planète, a annoncé hier Michel Mayor. L'astrophysicien suisse,

Cliché de la galaxie M100 analysé par Astrometry.net

qui avait rapporté l'existence de la première planète extrasolaire, ou exoplanète, en 1995, en a fait l'annonce lors du congrès mondial Super Earths, qui se tient à Nantes jusqu'à mercredi.

«A l'échelle de la galaxie, ce système est très près de nous, explique le scientifique. On peut dire que c'est un proche voisin.» Les trois exoplanètes, seulement trois à neuf fois plus lourdes que

 

la Terre, ont surtout la particularité d'avoir une taille comparable à celle de la planète bleue. «Il ne s'agit plus de planètes géantes» comme Jupiter ou Saturne, souligne le Pr Olivier Grasset, directeur adjoint du laboratoire de planétologie et de géodynamique de l'université de Nantes. «Un palier a été franchi. Technologiquement, c'est énorme.» Pour autant, les trois planètes ne sont pas habitables, car trop proches de leur étoile-centre. A la surface de la première, il ferait ainsi... 1.500°C.

Outre HD 40307, deux autres systèmes solaires, avec quatre autres «super-Terres», ont été découverts par les chercheurs. Ce qui laisse à penser que les exoplanètes ne sont peut-être finalement pas si rares que ça dans l'Univers. Reste qu'il est toujours difficile de les détecter: seule la lumière qu'elles reflètent permet de les distinguer. «Une étoile, c'est un réacteur nucléaire et une planète, un caillou qui réfléchit sa lumière, compare Mayor. Ainsi, la Terre ne réfléchit qu'un milliardième de la lumière du Soleil...»

Quand ils perdent, ils gagnent quand même!

Les ricains, des protectionnistes? Belle bande de batards dès qu'on se montre meilleur qu'eux! Reste à espérer que l'armée de l'air ne remettra pas en cause le contrat, et qu'Aibrus, après tant d'effort, vaincra!

La Cour des comptes américaine (Government Accountability Office - GAO) a donné raison, mercredi 18 juin, à Boeing, qui contestait les conditions d'attribution par le Pentagone d'un méga-contrat d'avions ravitailleurs à l'européen EADS et son partenaire américain Northrop, laissant présager une remise en jeu du dossier. "Notre étude nous a conduit à conclure que l'Air Force a commis nombre d'erreurs significatives qui pourraient avoir affecté le résultat d'une compétition qui était serrée entre Boeing et Northrop Grumman", a estimé la Cour, à l'issue d'un examen de trois mois de la procédure.

Le 29 février, l'armée de l'air américaine avait choisi EADS et Northrop pour fournir 179 avions ravitailleurs. Cette décision avait suscité une levée de boucliers protectionnistes au sein du Congrès. La compétition opposait le KC-45, version militarisée de l'A330 d'Airbus, et le KC-767, dérivé du 767 de Boeing.

Le GAO note sept points qui ont pu, à son sens, fausser la compétition. La Cour a noté, en particulier, que Boeing était moins cher que son rival sur toute la durée de vie du programme, après correction de certaines erreurs mises au jour lors de l'examen. La Cour, dont l'avis est pratiquement toujours suivi par les pouvoirs publics, recommande à l'Air Force de "rouvrir les discussions" avec les deux compétiteurs, "d'obtenir des propositions révisées, de réévaluer les propositions et de prendre une nouvelle décision sur la sélection de son fournisseur, cohérente avec [sa] décision".

Cette recommandation, qui constitue un revers cinglant pour l'armée de l'Air et pour EADS, maison-mère d'Airbus, est le dernier épisode d'une histoire aux multiples rebondissements. Ce contrat de 35 milliards de dollars (22,5 milliards d'euros environ) avait déjà été attribué à Boeing avant d'être annulé pour fraude et avait valu la prison à deux cadres de l'avionneur. L'annonce du GAO risque de retarder encore une fois le renouvellement d'une flotte vétuste de "stations-service volantes", d'au moins un an selon les experts.

LOUIS GALLOIS DÉÇU MAIS ENCORE CONFIANT

L'armée de l'air américaine a annoncé son intention d'étudier les conclusions du GAO avant de décider ou non de relancer la compétition. Elle a 60 jours pour informer la Cour des actions qu'elle compte entreprendre. "L'Air Force fera le plus vite possible afin que l'Amérique s'équipe de cette capacité urgemment requise", a commenté la responsable des acquisitions de l'armée de l'Air, Sue Payton.

Le président exécutif d'EADS, Louis Gallois, a avoué sa "déception", tout en réaffirmant que l'appareil proposé avec Northrop était de son point de vue "le meilleur". La décision du GAO repose sur une "évaluation du processus de sélection" et pas sur les mérites de l'offre, a-t-il souligné. "Nous sommes très confiants dans la qualité de notre offre", a-t-il déclaré à Reuters, quelques minutes après l'annonce de la décision du GAO.

"Nous accueillons et soutenons la décision du GAO aujourd'hui qui reconnaît le bien-fondé de notre plainte" et "sommes impatients de travailler avec l'armée de l'air", s'est félicité Mark McGraw, vice-président de Boeing, chargé des programmes d'avions ravitailleurs.

Northrop s'est contenté d'affirmer "respecter l'analyse du GAO".

18 juin 2008

Vous avez dit secrets???

Ce qui me choque c'est l'intervention Israelienne, alors que l'AIEA est là pour veiller au grain. A force de tirer sur n'importe quoi, ils vont se retrouver avec une bombe dans le cul comme les américains avec leur interventionnisme mal placé du gouvernement Bush jr... C'est alimenter le terrorisme, et non le combattre pareils agissements...

Que se tramait-il à Al-Kibar? Détruit le 6 septembre 2007 par un raid de l'aviation israélienne, ce site au milieu du désert, dans l'est de la Syrie, doit être pour la première fois visité, du 22 au 24 juin, par des inspecteurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). Ayant la forme d'un bâtiment cubique de 21mètres de haut, il abritait, selon une présentation faite le 24 avril par les agences de renseignement américaines, un réacteur nucléaire clandestin construit selon le modèle du réacteur nord-coréen de Yongbyon.

D'après nos informations, l'AIEA détient des données, provenant de plusieurs sources non américaines, qui appuient cette analyse.
Certaines de ces informations sont des photographies satellite fournies par différents pays. D'autres sont tirées des investigations que l'AIEA a effectuées par le passé sur les activités nucléaires de la Corée du Nord. D'autres encore viennent des recherches menées par l'AIEA sur les réseaux clandestins d'acquisition d'équipements nucléaires dans le monde.

Après la Libye et l'Iran, la Syrie, dont le président Bachar Al-Assad est invité à Paris en juillet, est le troisième cas de prolifération au Proche et au Moyen-Orient.

Le dossier Al-Kibar – qui s'annonce comme l'une des grandes énigmes nucléaires de ces dernières années – survient à un moment particulièrement délicat dans les enjeux diplomatiques au Proche-Orient. La Syrie est engagée dans des pourparlers indirects avec Israël. Son président, Bachar Al-Assad, a récemment envoyé des signaux aux Occidentaux suggérant qu'il cherche à rompre son isolement international.

Le cas syrien a une particularité : alors que la Libye et l'Iran s'étaient adressés, pour leurs fournitures secrètes en technologie nucléaire, au réseau clandestin du Pakistanais Abdul Qadeer (A.Q.) Khan (le "père" de la bombe atomique pakistanaise), c'est à la Corée du Nord que la Syrie a fait appel pour se doter clandestinement de ses équipements. L'enquête de l'AIEA sur la Syrie pose ainsi la question de l'existence d'un "marché noir" nord-coréen du nucléaire. Le périmètre exact de la coopération nord-coréenne avec la Syrie et la possibilité que d'autres pays aient pu bénéficier de ce genre d'assistance fournie par Pyongyang sont au centre des inquiétudes.

Deux questions centrales vont occuper les inspecteurs de l'AIEA : d'où le combustible pour le réacteur d'Al-Kibar était-il censé venir? Et y a-t-il en Syrie une installation secrète de retraitement du combustible usé? Le retraitement est une technologie qui permet de produire du plutonium utilisable dans la fabrication d'une arme nucléaire. C'est par cette méthode que les Nord-Coréens se sont dotés de l'arme atomique qu'ils ont testée en 2006.

L'enquête sera d'autant plus compliquée que les puissantes bombes israéliennes qui se sont abattues sur le site d'Al-Kibar ont laissé une montagne de débris que les Syriens ont, par la suite, partiellement évacués. Un nouveau bâtiment a été construit à cet endroit, rendant difficile tout travail d'excavation. L'AIEA pourrait, dans un premier temps, prélever des échantillons dans le sol, à la recherche de traces de graphite semblable à celui utilisé dans le réacteur de Yongbyon.

Les liens entre la Syrie et la Corée du Nord sont intenses depuis des années. Le régime nord-coréen a joué un rôle central dans l'acquisition par la Syrie de missiles balistiques. Or les méandres du trafic du nucléaire suivent souvent ceux de la prolifération en matière balistique, observent des experts.

Une photographie diffusée par la CIA en avril montre le chef de l'Agence syrienne de l'énergie atomique, Ibrahim Othman, aux côtés d'un des responsables du programme nucléaire nord-coréen, Chon Chibu. Le cliché aurait été pris en Syrie. Selon nos informations, Chon Chibu – avec lequel l'AIEA a été en contact dans les années 1990 – a subitement disparu de Corée du Nord à cette époque. L'une des hypothèses retenues aujourd'hui est qu'il a pu travailler en Syrie, aux côtés d'autres ingénieurs nucléaires et techniciens nord-coréens.

La construction d'Al-Kibar, sur les rives de l'Euphrate, a commencé vers 2001. Elle semble avoir été décidée par Hafez Al-Assad, le père et prédécesseur de l'actuel président syrien. Pour tenter de se doter d'une filière nucléaire, la Syrie s'était adressée, dans les années 1990, à des groupes en Russie, et aussi en Chine. Ces tentatives n'ont pas abouti. De l'aveu même de Damas, le Pakistanais A. Q.Khan s'est rendu en Syrie à la même époque, mais l'offre qu'il formula fut rejetée.

C'est par la suite seulement que la Syrie s'est tournée vers la Corée du Nord. Les motivations de cette dernière auraient été de deux ordres : d'une part l'attrait du gain financier lié à la vente d'un réacteur nucléaire; d'autre part, la perspective d'accroître sa marge de manœuvre au moment où l'accord de 1994 passé avec les Etats-Unis – dans lequel Pyongyang renonçait à son programme nucléaire militaire en échange d'aides – semblait vaciller.

Alors qu'Israël a observé un grand silence sur les circonstances et les raisons de la frappe aérienne de septembre 2007, la Syrie a varié dans ses déclarations au fil du temps. Elle a d'abord affirmé que des avions israéliens avaient lâché, au-dessus du désert, des munitions qui avaient explosé. Puis reconnu qu'Al-Kibar avait bel et bien été bombardé, mais qu'il ne s'agissait que d'une simple installation militaire. Fin avril, elle qualifiait de "ridicules" les données présentées par le renseignement américain.

Mais lors de la réunion du Conseil des gouverneurs de l'AIEA à Vienne, début juin, le représentant syrien, Ibrahim Othman, s'est gardé de dire qu'Al-Kibar n'était pas un site nucléaire. Cette omission a beaucoup attiré l'attention des diplomates occidentaux et des experts de l'Agence, qui pensent que Damas se ménage une position de repli au cas où de nouveaux indices de travaux nucléaires seraient découverts.

M.Othman a dit espérer que l'AIEA travaillerait "sans préjugés", assurant qu'il n'y aurait pas d'entraves à sa mission. Toutefois, selon des diplomates, l'AIEA n'a pas été autorisée à se rendre sur trois autres sites, en Syrie, qui éveillent des soupçons. Al-Kibar a été soigneusement dissimulé par la Syrie pendant des années. Une partie importante de l'installation était souterraine. Un toit et des murs de camouflage avaient été dressés, lui conférant un aspect cubique qui le banalisait. Les révélations sur Al-Kibar placent la Syrie en violation de ses obligations au regard du traité de non-prolifération nucléaire (TNP) qu'elle a ratifié en 1969, et des textes qui s'y rattachent : tout début de construction d'un site nucléaire civil doit en effet être déclaré à l'AIEA.

L'AIEA est elle-même placée dans une position délicate car l'affaire Al-Kibar peut être perçue comme une nouvelle illustration – après les cas libyen et iranien – d'une incapacité de l'Agence à détecter à temps des programmes nucléaires clandestins dans le monde. Signe des tensions que ce dossier suscite, le directeur de l'AIEA, Mohamed ElBaradei, a vivement protesté contre le bombardement israélien et contre la lenteur de la transmission de certains renseignements à l'Agence. Il a aussi déclaré, mardi 17 juin, que la Syrie n'avait pas "les ressources humaines qui lui permettraient de mener un programme nucléaire d'envergure".

13 juin 2008

Energie: le gouvernement envisage la construction d'un deuxième EPR

Pour moi, voici une bonne décision. Certes, le nucléaire n'est pas la panade, mais on n'a que ça pour éviter de rouvrir les centrales au charbon... Nous sommes plus consommateur d'énergie, et le nucléaire reste à ce jour la plus rentable et la plus "propre" des énergies...
Note que cela ne doit pas entraver les recherches dans d'autres technologies et d'autres domaines.

Le Premier ministre François Fillon a affirmé hier soir sur France 2 que le gouvernement réfléchissait à la construction d'un deuxième réacteur nucléaire de type EPR ("European Pressurised water Reactor").
Interrogé pour savoir ce que le gouvernement pouvait faire concrètement face à la flambée des prix de l'énergie, François Fillon a répondu : "On est en train de réfléchir avec le président de la République et avec le ministre de l'Industrie au lancement de la construction d'un deuxième EPR".

"Nous voulons que l'énergie nucléaire soit une des réponses principales à la crise du pétrole que l'on connaît", a-t-il ajouté, rappelant qu'un premier réacteur EPR est déjà en construction.

Selon le Premier ministre, "c'est la première fois que des générations qui sont vivantes sont confrontées à la fin du pétrole".

Le réacteur nucléaire de troisième génération EPR, développé par le groupe nucléaire français Areva et l'allemand Siemens, est en cours de construction en Finlande et en France, à Flamanville (Manche). Il a aussi été vendu récemment à la Chine ainsi qu'aux Emirats Arabes Unis.

Projet lancé en 1992, l'EPR a été développé sur la base d'une technologie franco-allemande, à travers la filiale d'Areva, Areva NP, détenue à 34% par Siemens.

Conçu dès l'origine pour une durée de vie minimale de 60 ans, l'EPR est, avec 1.600 mégawatts (MW), plus puissant que les réacteurs construits dans les années 1980.

La Finlande doit mettre en service en 2011 le premier EPR, avec un an et demi de retard sur le calendrier initial.

En France, dont près de 80% de l'électricité est produite à partir d'énergie nucléaire, le chantier du deuxième EPR au monde, à Flamanville, a commencé en décembre dernier.

Il pourrait, à terme, prendre le relais d'une bonne partie des 58 réacteurs du pays (34 réacteurs de 900 MW, 20 de 1.300 MW et 4 de 1.450 MW) mis en service pour l'essentiel dans les années 1980.

Les opérations de coulage de béton ont cependant été suspendues le 21 mai après que l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) ait relevé des "anomalies".

Selon ses concepteurs, l'EPR permet une meilleure utilisation du combustible, une démultiplication des systèmes de sûreté et une moindre production de déchets, ce que contestent les antinucléaires qui y voient une technologie déjà obsolète.

11 juin 2008

Quand la Russie cherche à s'imposer...

Et oui! Pendant des années, l'Europe s'est ouvertement moquée de la Russie, depuis la fin de L'URSS, nombreux sont les pays à s'être plus que moqué de cette nation... Mais depuis l'ère Poutine, Elle (J'ai fait exprès de ne point utiliser "elle") revient en force, et s'impose... L'énergie, et maintenant ça...


Nouvelle usine russe de destruction d'armes chimiques: Kiev pense saisir les instances internationales

11/ 06/ 2008

KIEV, 11juin - RIA Novosti. L'implantation d'une usine russe de destruction d'armes chimiques dans la région de Briansk, limitrophe de l'Ukraine, pourrait amener Kiev à saisir les instances internationales, a annoncé mercredi aux journalistes le ministre ukrainien des Affaires étrangères Vladimir Ogryzko.
Le président russe Dmitri Medvedev a approuvé mercredi la construction d'une usine de destruction d'armes chimiques financée par l'Italie dans la région de Briansk (Russie), à 70 km de la frontière ukrainienne. Le ministère ukrainien des Affaires étrangères a déjà adressé deux notes à Moscou, lui demandant de fournir des informations sur la nature et la destination du site.
"Nous avons envoyé deux notes diplomatiques, sans obtenir de réponse. Un tel comportement nous semble inadmissible. Aux termes du droit international, la construction des ouvrages de ce genre dans les zones frontalières doit être concertée avec le pays voisin", a rappelé le chef de la diplomatie ukrainienne.
A défaut de réponse de la part de Moscou, ce problème sera d'abord évoqué au niveau bilatéral avant de faire l'objet d'une saisine des organisations